28.07.2008

The french touch

Je suis dans un pub, avec la nana qui partage mon lit (et accessoirement le reste) tout en me demandant à quoi nous allons bien pouvoir occuper notre soirée (levrette, sodomie, théatre ?). Une ravissante petite serveuse anglaise (roxy, pleine de tâches de rousseur) nous apporte nos verres. J'ai un faible pour les rousses, ne me demandez pas pourquoi. Tout en maintenant un semblant d'intérêt aux problèmes de shopping de ma partenaire, je n'arrête pas de dévisager cette petite rouquine follement excitante. La discussion touche rapidement le fond en matière d'intérêt intellectuel ("non mais, tu te rends compte, elle a fait exprès d'acheter la même paire de chaussures que moi, j'en reviens pas") et je me dis qu'il est temps de quitter les lieux histoire de trouver l'inspiration ailleurs. Madame part se rafraîchir aux toilettes en prenant un soin manifeste à déhancher son petit cul bien rond devant toute l'assemblée, j'adore ! Finalement la soirée s'annonce plutôt bien.

Et voilà t'y pas que notre petite serveuse m'apporte l'addition avec un grand sourire appuyé et un son numéro de téléphone au dos. J'en suis le premier étonné et remercie Dieu dans une petite prière d'avoir doté les femmes de tant de félonie envers leurs semblables.

De mieux en mieux donc ! La suite ne s'est pas fait attendre et notre petite serveuse s'est avérée être une véritable rouquine, de la tête aux pieds. Je l'entends encore gémir : "how it's so fucking good, don't stop". Elle m'avouera finalement que les frenchs au lit "are so fabulous compared to english men". Il faut dire que le dernier anglais à l'avoir baisée lui a vomi dessus quelques secondes après le début de l'acte, tout imbibé d'alcool qu'il était...

Oui, je sais, dans mon genre, moi aussi je suis une merde...

See U next time folks

26.07.2008

c'est pathétique

Je suis assis à côté d'une jeune fille qui croit intéressant de raconter sa journée de boulot à sa copine en hurlant à travers un immonde téléphone portable rose bonbon prenant ainsi les passagers de la rame dont je fais hélas partie comme témoins de sa pitoyable existence...

Cette jeune personne, que nous appelerons Gwendoline (un prénom que je trouve assez con et qui lui va à ravir), nous explique, par le menu, le récit palpitant de sa journée de merde. Car, j'ai omis de le préciser, Mademoiselle travaille pour un opérateur téléphonique... Je détecte dans sa voix stridente et insupportable un léger accent de profonde banlieue qui rajoute, si cela était nécessaire, la touche de poésie finale au personnage. Je vous livre ici un des meilleurs morceaux de ses réflexions philosophiques où il est question de clientèle :  " les clients, ma chérie, j'en ai rien à foutre, tous des gros bouffons et plus ils me demandent quelque chose, moins je le fais".

 Très rapidement, le démon se réveille et je m'imagine en train de la passer sous les rails du métro en ayant pris soin au préalable de lui enfoncer son portable (et le forfait téléphonique qui va avec) dans le fion... Mais je n'en ferais rien, évidemment. Au lieu de cela, je lui explique que ses jérémiades me fatiguent et qu'il serait de bon ton qu'elle aille déverser les flots insipides de sa vie merdeuse dans un autre wagon.

Le respect de la personne étant une notion parfaitement étrangère à son cerveau d'huitre anémique, Miss Connasse braille aussitôt que je n'ai pas à écouter sa conversation et que je n'ai qu'à changer de rame.

Ce à quoi je lui réponds qu'il m'est difficile de ne pas écouter son dialogue vu que ses braiments d'ânesse en rut couvrent même le bruit du métro...

Sur ce, je change effectivement de rame, je n'entends même plus la pisseuse et les insanités qu'elle crache dans mon dos

Misère...

25.07.2008

Quand faut y aller

J'ouvre un oeil... fatigué.

Je la regarde et je m'aperçois que je n'arrive pas à remettre la main sur son prénom... Comment a t'elle atterrie ici déjà ? Ha oui un speed-fucking speed-dating hier à a sortie du bureau...

Le moins que l'on puisse dire ce que nous n'étions pas là tous les deux à la recherche de l'âme soeur. A la beauté de son cul, n'avait d'égal que sa vénalité, aussi, l'affaire fût-elle rondement menée.

La main dans la braguette à peine installé dans le taxis qui nous ramenait chez moi, l'histoire m'a vite parût bien engagée, un peu trop même...

En bon démon qui se respecte, je vois le mal partout... Finalement la vision idyllique de sa croupe m'a vite fait oublié ma parano naissante.  Fin du premier round, nous sifflons une bouteille de champ' histoire de nous rafraîchir de nos émotions, nos corps couverts de sueur.

Finalement quelques rounds supplémentaires et j'ai les gonades à sec, il est temps de dormir, j'ai une journée chargée qui m'attend demain.

 

Je suis parti sans faire de bruit, elle retrouvera bien son chemin...